Le Château de Bogard, témoignage des « Lumières » et de la Franc-maçonnerie du XVIIIè siècle :

– l’influence maçonnique de Guillaume François Marie de la Noüe, comte de Bogard (1747 + 1795) Conseiller au Parlement de Bretagne.

– extrait d’entretien analytique avec un membre de la LGOF relatif à l’influence maçonnique rencontrée à Bogard.

Personnage central de l’histoire du Château de Bogard, du fait de son histoire personnelle et de son influence vis-à-vis du château et du parc par les bouleversements qu’il y programme résultant des influences familiales, sociales et philosophiques qui marquèrent sa personnalité, Guillaume- François de La Noüe naît le 11 mars 1747 au château de Coatcouvran et sera baptisé à l’église d’Yvignac la Tour, le 15 mars 1747.

Première partie : les influences rencontrées conduisant Guillaume-François à l’aménagement de Bogard

 

A – L’influence de la Cour : Page à la Grande Ecurie du roi (1761 – 1764)

 

Le 29 mars 1761, Guillaume- François quitte l’entourage familial pour rejoindre, la Grande Ecurie du roi Louis XV, à Versailles en qualité de Page. Appartenir à l’Ecurie du roi, est alors significatif d’un véritable privilège. Cette affectation ayant le sens que l’on donnerait aujourd’hui à un encadrement préparatoire à des compétitions sportives ou militaires, permettait multiples rencontres et formations.

 

Située à proximité immédiate du Palais de Versailles, face à celui-ci sur la place d’armes, la Grande Ecurie regroupait l’ensemble d’écuyers, de pages et autres, employés à diverses tâches et aux chevaux du roi, permettant de préparer une carrière militaire d’officier, tout en profitant de l’approche quasi quotidienne du monarque et de son entourage.

L’accès à la fonction de Page de la Grande Ecurie était très codifié et les preuves d’appartenance à la noblesse nécessaires et rigoureusement contrôlées par les généalogistes du roi.

Il ne semble pas que Guillaume – François de La Noue ait eu de difficulté à justifier des preuves confirmant la noblesse d’ancienne extraction de sa Famille La Noüe, d’autant plus qu’une partie de ses ascendants avait déjà accédé à cette fonction de Page.

 

Il est justifié de penser que la vie à Versailles, dans l’immédiat entourage royal, pendant trois années complètes, âgé de 14 à 17 ans, ait nécessairement marqué le développement du caractère du jeune homme du fait de ses rencontres, de leur influence quant au domaine artistique et architectural ainsi que vis-à-vis de ses orientations philosophiques.

 

B – Les influences maçonniques

 

1- L’environnement royal

 

Lors de ses années de formation à Versailles, Guillaume – François a rencontré un entourage d’influence de premier ordre en termes maçonniques : celui des Bourbons.

 

« La famille royale de France fut très proche de la franc-maçonnerie dès son apparition. Louis XV fut initié en 1739 (deux ans après que son filleul, Louis de Bourbon Condé fut élu grand maître de l’Ordre), par la Loge Royale des Petits appartements à l’Orient de Versailles.

 Il devint membre, depuis son installation le 20 octobre 1745, de la loge de la Chambre du Roi à l’Orient de la Cour

 Cette dernière s’intitulera les Trois Frères Unis, lors de l’initiation des petits-fils du Bien- Aimé (Louis XV) qui sont le duc de Berry, futur Louis XVI, le comte de Provence, futur Louis XVIII et le comte d’Artois, futur Charles X.

L’entourage des trois frères, comme celui de Louis XV, fut peuplé de maçons et l’Ordre connut à cette époque un succès prodigieux favorisé par la réaction contre le despotisme du règne précédent condamné par Voltaire (maçon), l’aspiration à la liberté incarnée par La Fayette (maçon), la curiosité pour les Institutions anglaises louangées par Montesquieu (maçon), et une certaine mode aussi, mélange d’anticléricalisme, d’inclination pour les idées libérales et le goût du secret.

 

Le beau sexe qui faisait l’opinion en ce siècle de grâce et d’esprit ne fut pas étranger au développement de la franc-maçonnerie. Les loges féminines dites d’adoption comptaient à leur tête autant de noms illustres que leurs réciproques masculines.

La duchesse de Bourbon recevra de son frère Louis Philippe d’Orléans (futur Philippe Egalité et grand maître du Grand Orient) le titre de grande maîtresse des loges d’adoption.

La princesse de Lamballe, surintendante de la Maison de la Reine, deviendra grande maîtresse des Loges Ecossaises Féminines de France avant que d’initier à la franc-maçonnerie son amie intime, Marie-Antoinette laquelle a pu écrire à sa sœur, Marie-Christine de Saxe-Teschen, au sujet de l’Institution :

« Tout le monde en est ; on sait ainsi tout ce qui s’y passe ; où est le danger ! »

 

En effet tout le monde en fut :  les grands noms de France comme la petite noblesse, l’armée et les parlements, le clergé et les philosophes comme l’immense classe de la bourgeoisie avide d’une légitime reconnaissance, puissance en devenir pour le siècle suivant. »…

(Extrait du « Guide du Paris Maçonnique » par Raphaël Aurillac)

 

2 – L’environnement de parlementaires rennais.

 

Guillaume- François de La Noue issu de famille de parlementaires, côtoie dans le cadre familial, amical puis professionnel les membres du Parlement de Bretagne.

Cette situation se développe particulièrement à compter de 1780, lorsqu’il sera reçu Conseiller non – originaire au Parlement de Bretagne (fonction qu’il exercera du 13 juin 1780 au 3 février 1790)

 

Deux hauts personnages ayant participé au développement intellectuel et social de Guillaue-François : .

 

Charles du Merdy de Catuélan pourvu Conseiller au Parlement en 1755, Président des enquêtes en 1756, puis Président à Mortier en 1775 et enfin Premier Président en 1777 (fonction qu’il exercera jusqu’en 1789) est un interlocuteur familier tant à Rennes qu’à Hénon, à proximité de Moncontour où il possède un vaste château familial accueillant les membres du Parlement.

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Alexandre- Fidèle de La  Bourdonnaye, seigneur de Liré et de Claye, Conseiller au Parlement de Bretagne pourvu en 1756 (et toujours en fonction en 1789), est le propre beau-frère de Guillaume – François, ayant épousé le 15 juillet 1782, Céleste -Octavie Meslé de Grandclos, la sœur de Félicité.

 

Or, ces deux personnages vont faire parler d’eux dans les chroniques maçonniques, au sujet d’une «  Mère Loge Ecossaise » à RENNES

 

« Lors de l’inspection de la flotte conduite à Brest au début de l’année 1778 par le duc de Chartres, lieutenant général des armées navales, il est fait allusion dans les registres de « L’heureuse rencontre », qui le reçoit en tant que Grand Maître de l’Ordre, à des francs-maçons rennais qui n’appartiennent à aucune des trois loges de la ville, comme Charles de Catuélan ou Alexandre Fidèle de La Bourdonnaye de Claye, respectivement président à mortier et conseiller au parlement de Bretagne…

…Il s’est formé dans notre ville une société supérieurement composée de maçons bâtards et réguliers qui ne vivent sous aucune autorité et qui ne veulent pas régulariser leurs travaux. Ils ont été sollicités par nous ou de se joindre à notre orient, ou de demander des Constitutions. Ils ne veulent pas, disant qu’ils ne veulent pas fraterniser ni dépendre de personne….

Il est probable que ces maçons en liaison avec des maçons de Londres aient fondé une loge émanant de la « Mère Loge Ecossaise » installée à RENNES dont le Chapitre de hauts grades relevait de l’Ecossisme, celui-ci se référençant alors d’influences et d’un historique templier. »

(Extraits de «  RENNES : les francs-maçons du Grand Orient de France 1748-1998 : 250 ans dans la ville » par Daniel KERJAN. Préface d’Edmond HERVE. Presse Universitaires de Rennes).

 

Deuxième partie : extrait d’un échange analytique avec un membre de la LGOF, relatif à l’influence maçonnique rencontrée à Bogard

 

« Quand on est à hauteur d’homme, on ne voit rien ! Par contre quand on a le regard venant du ciel soit de l’un des étages du château soit aujourd’hui par satellite ou drone, tout s’éclaire ou s’illumine. On peut dire en cela que le parc de Bogard est occulte, c’est-à-dire occulté au regard profane ».

 

A- Les axes et orientations de l’environnement du château

 

1 – L’axe Est- Ouest

 

Un axe d’un kilomètre relie le fond de la pelouse ovoïde à l’Est du château au fond de la perspective Ouest, jusqu’à l’ouverture de celle-ci sur les collines de Hénon et du Mené.

 

« En alchimie qui est une des voies privilégiées de la maçonnerie, il y a une notion bien-aimée qui est « l’œuf philosophale » qui renferme le germe de la vie, la lumière que l’on doit découvrir ». De fait ici, c’est du côté Est, c’est-à-dire la direction d’où débute le cycle quotidien du soleil, que l’on découvre cette forme d’œuf.                              Il s’agit d’une esthétique non classique puisqu’elle est ésotérique, c’est-à-dire intérieure.« Cette forme place l’observateur sous le régime du cercle, du chœur d’une église et du cosmos puisqu’il s’agit de formes rondes, celles du Compas pour un Maçon ».

 

Du côté Ouest, il s’agit d’une perspective étrange.

C’est la ligne droite qui domine cette perspective comme elle le fait dans les bases d’église…

« En Maçonnerie, c’est le règne de l’équerre. Ainsi dit-on que l’on « équarrit » sa pierre pour la rendre bien cubique afin qu’elle puisse se superposer à une autre pour petit à petit construire son temple intérieur.

Cette allégorie de notre transformation se retrouve ici ».

 

A gauche, il y a deux étranges décalées des bois qu’on voit apparaître sous nos yeux.

«  Mais quand on le voit par-dessus, elles forment une équerre. Tandis que de l’autre côté, on ne retrouve pas la symétrie attendue de manière classique. Cette absence de symétrie est une conception trop étrange pour être « esthétique ».

 

Ensuite file une immense ligne droite, le regard parcourant un espace plus étroit bordé d’arbres.

« Qui serait ennuyeux s’il ne rappelait pas la Règle, outil qui allié à l’équerre, est censé représenté la juste attitude du « cherchant », tout au long de la journée.

C’est à l’issue de cette Règle que le soleil ayant effectué sa course, se couche et disparaît derrière les collines, pour renaître le lendemain sur la pelouse ovoïde et reprendre son cycle.

C’est aussi le Cycle de la vie de l’homme dont les forces naissent, s’épanouissent, s’amenuisent et disparaissent dans le sommeil puis dans la mort ».

 

2 – L’axe Nord- Sud

 

Cette perspective qui suit invariablement la course du soleil, nous l’avons vu depuis l’Est vers l’Ouest, est traversée à la hauteur des plus petits côtés du château par un axe perpendiculaire, orienté cette fois-ci du sud vers le nord.

Cet axe Nord – Sud réunit sur une distance de moins de cinq cent mètres, au Nord, le « Jardin des Incertitudes » à celui placé au Sud : le « Jardin de la Connaissance ».

 

« Dans le monde maçonnique, l’Apprenti se plaçait au Nord, du côté où la lumière est faible ».

C’est exactement la position du « Jardin des Incertitudes » dont les allées en courbes se coupent les unes les autres sans qu’on les voit venir ni savoir s’il faut prendre celle-ci ou celle-là : où est le bon chemin ? Où est le bien? Le mal ? La vérité ? Où vais-je, comment ?

« C’est exactement la position du labyrinthe qui est dessinée là, et que chacun peut parcourir, symbole de la recherche de l’apprenti vers son centre car le Maçon se souvient de l’inscription écrite sur le fronton du Temple de Delphes : « Connais-toi, toi-même et tu connaîtras le secret de l’Univers des dieux ».

 

Au Sud, le « Jardin de la Connaissance » est dessiné de plusieurs lignes d’arbustes, c’est en tout cas, ce que constate l’œil humain.

« Mais l’initié voit ce qu’il y a entre les lignes » !

 

Cet ensemble de haies arbustives forme sept triangles : six convergeant vers un rond-point central tandis que le septième est à l’écart.

« On dit que la loge est dirigée par 7 maîtres qui ont fait leur chemin vers la Lumière, donc forcément du côté du Sud, et qu’il faut sept officiers pour former une loge qui sera ainsi « juste et parfaite ». Six de ces 7 « maîtres » qui dirigent la loge ont un angle commun formant un centre remarquable au milieu duquel est placé un globe ou sphère armillaire, tandis que le septième triangle est isolé.

Pourquoi ? Parce que le 7ème symbolise celui que l’on appelle « le couvreur » qui à l’extérieur de la loge, en garde l’entrée, contrôle et évite toute intrusion pouvant perturber les autres frères.

 

Concernant le globe ou sphère armillaire mentionnée, il convient de rappeler que l’engagement spirituel de La Noue était significatif puisqu’à la suite de son départ en Emigration, ont été découverts au salon du château, des objets appartenant à l’installation d’une loge, ainsi décrits par l’Inventaire des biens saisis et vendus à la Révolution : un globe terrestre et une sphère céleste.

« Il ne s’agit pas d’une mappemonde, mais des symboles du 2ème degré du rite maçonnique, censés représenter le regard que porte l’initié sur le microcosme et le macrocosme ».

 

3 – L’intersection des deux axes

 

La croix formée par ces deux axes est meublée en son centre par le château dont le message est clair.

Formé d’une partie des anciens bâtiments, il aurait pu comme cela se pratique généralement, être modifié pour chercher l’ensoleillement maximum par une utilisation vers le Sud, des bâtiments.

Or, le château de Bogard est « orienté » d’Est en Ouest.

« Comme l’est une loge maçonnique ou une église : l’Est désignant le lieu où se lève le soleil, ou Jérusalem ville centre ».

 

 

 

 

 

 

 

 

     B – Les éléments propres à la structuration immobilière du château.

 

 

Le château lui-même présente à l’intérieur, des éléments assimilables aux restes d’une Loge.

 

Au centre rez-de -chaussée se trouve le vestibule traversant le bâtiment dans l’axe Est – Ouest tandis qu’à l’étage se trouvait une pièce similaire (actuelle bibliothèque) dont les indices sont les suivants pour chacune :

 

  • Le côté Ouest présente des angles droits qui forment ses murs intérieurs, tandis que le côté Est, présente quant à lui, des courbures pour ses murs intérieurs.

« Les églises possèdent le même modèle : la base en est carrée car elle représente la Terre et ses quatre éléments dont le monde humain. En haut de celles-ci, la voûte est de forme ronde, représentant le ciel et l’espace divin.

Or on constate la même différenciation qu’avec le chœur en arrondi de l’église, orientée vers l’Est.

En Franc-maçonnerie, il est dit que la terre est du côté de l’équerre donc des angles droits et le ciel du côté du compas. Donc comme l’axe Est va vers la Jérusalem céleste, il est normal de le dessiner en courbe ».

Rappelons-nous d’autre part, les éléments courbes du dessin de la pelouse ovoïde exposée à l’Est.

 

  • Sur les murs extérieurs de ces pièces tant du rez-de-chaussée que du premier étage, se placent les frontons.

Du côté Est, la façade du château présente un fronton triangulaire qui a toujours été vide.

« Chez les Maçons, il est souvent dessiné une porte de temple avec un fronton vide d’une représentation de Dieu, car il est dit que Dieu n’a pas d’image ».

 

Du côté Ouest, il y a un fronton qui autrefois était sculpté des armoiries familiales des constructeurs (armoiries grattées à la Révolution).

«  Ces sculptures étaient compréhensibles dans la mesure où le frère arrive par l’ouest, chargé des poids tant de sa vie que de sa journée (ses « métaux ») qu’il a apuré ».

 

Sous ce fronton de l’ouest dégringolent deux pilastres depuis le fronton jusqu’au sol.

« Elles symbolisent les répliques des colonnes Boaz et Jakin qui ornaient l’entrée du temple de Salomon cher aux francs-maçons.

Ces colonnes ou pilastres sont censées être « telluriques », puisant les énergies de la Terre pour les relier au Ciel ».

 

3 – Une loge ?

 

A l’intérieur de la pièce située au premier étage  (actuelle bibliothèque), des éléments subsistent comme assimilables à la loge elle-même, bien que beaucoup de traces aient été effacées avec le temps et…avec des craintes !

« Un indice remarquable consiste en ces deux lignes boisées qui sont insérées dans le parquet : les sièges se plaçaient à l’arrière de celles-ci lors des tenues de loge, alors qu’au centre de la pièce se dressaient les divers symboles nécessaires à l’inspiration de l’initié ».

Mais un indice majeur est le fait que dans le mur côté Nord de cette loge, se situe une porte basse aujourd’hui partiellement occultée par une bibliothèque (mais néanmoins protégée de ce fait) qui n’est explicable que « maçonniquement » car, au moment de l’initiation, le candidat avant d’entrer en loge passe par « l’épreuve de la terre ».

C’est par une porte basse et de ce fait, son corps est penché vers la terre, car il en vient !

En alchimie, on appelle ceci l’œuvre au noir.

De cette porte latérale, Carl Gustav JUNG, le grand psychanalyste, parle parfaitement, la liant à la dynamique du travail sur soi-même (qui est aussi une priorité du franc-maçon).

De cette entrée dans ce travail, il dit : « C’est l’expérience la plus importante et la plus décisive de ma vie : cette porte, une porte latérale et fort discrète, s’ouvre sur un sentier étroit qui mène au secret de la transformation. ».

Pour revenir à cette porte de Bogard, nous pouvons remarquer qu’elle donnait accès sur une petite pièce sans fenêtre. Elle était donc bien faite à dessein pour cette « épreuve de la terre » dans ce que l’on appelle « le cabinet de réflexion » jouxtant le temple ».

 

4 – D’autres indices

 

La répartition des pièces préserve le secret.

 

A- En effet, habituellement dans un château de cette période, les belles pièces sont équitablement réparties de part et d’autre du centre de la demeure.

« Ici, le rez-de-chaussée nous montre que les pièces susceptibles d’être occupées par le personnel du château sont toutes organisées d’un seul côté laissant à penser que le secret des paroles soit préservé de l’autre côté du château : ces deux pôles étant séparés par l’entrée centrale permettant l’accès depuis l’extérieur ou le retour vers celui-ci ».

 

B – L’ancienne salle à manger devenue « petit salon »

« Il est logique de penser qu’après la tenue en loge, les frères allaient se restaurer dans la salle à manger : actuel « petit salon » au rez-de-chaussée, repas pendant lequel il était question de parler et répandre la Connaissance.  C’est pourquoi, il y a la présence de grenades dans les moulures du plafond, fruit qui répand ses graines comme l’on répand la Connaissance et qui est un attribut maçonnique du 1er degré ».

 

B – Le salon lui-même présente un élément de curiosité.

Le vaste carré central du parquet est un motif en expansion ayant curieusement en son centre un petit point de nacre.

 « Celui-ci peut être interprété comme le symbole de l’étincelle divine qui est en nous et qui irradie.  Une couronne d’acacia symbolisant le maître maçon, l’accompagne ainsi qu’un cercle habité par une grecque, symbole de la chaîne de la fraternité et du cycle perpétuel de la Connaissance ».

 

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Texte de B. CAPELLE, droits réservés y compris de reproduction.