Charles Michel, Président du MR salue le travail gouvernemental accompli pour garantir le respect de nos engagements en matière d’assainissement des finances publiques sur la période 2013-2014.
« Le Gouvernement fédéral a pu encore réduire le train de vie de l’Etat afin de répondre aux objectifs d’assainissement budgétaires indispensables pour notre pays. Nous obtenons pour 2013, que 58% des mesures prises soient des mesures d’économies. Pour l’année 2014, 62% des mesures seront des économies » détaille Charles Michel qui salue aussi la gestion rigoureuse du Ministre du Budget. « Le Ministre du Budget fait preuve de sérieux en gardant une réserve de 226 millions pour 2013. Cela permettra d’éviter un contrôle budgétaire en septembre ou octobre si la croissance économique devait être défavorable dans les prochaines semaines », déclare Charles Michel.
En recettes, le choix a été fait de taxer les intercommunales et le secteur bancaire. Cette logique a donc permis à nouveau:
 de ne pas augmenter la fiscalité sur les revenus du travail
 de ne pas augmenter la TVA
 de ne pas augmenter la fiscalité sur l’immobilier
 de ne pas augmenter la fiscalité sur la petite épargne
 de ne pas augmenter la fiscalité sur les PME
 de ne pas augmenter la fiscalité sur l’essence et le diesel
 d’épargner les allocations familiales
« C’est pour éviter cette tentation facile des taxes qui auraient été prises dans la poche des contribuables et des entreprises que le MR a dû convaincre que l’Etat devait dépenser moins. Qu’il devait se serrer la ceinture », précise le Président du MR qui rend hommage à la combativité du Vice-premier ministre et du ministre du Budget lors de ce long conclave budgétaire.
Le MR se réjouit également que les mesures favorables aux PME prises ces derniers mois par le Gouvernement soient par ailleurs confortées. C’est notamment le cas pour les premiers emplois sans charges. « Malgré la situation budgétaire délicate, le Gouvernement dégage dans le cadre de l’accord sur la fairness tax, 50 millions d’euros qui seront consacrés à la baisse de la fiscalité sur les petites et moyennes entreprises. Il est fondamental d’accompagner nos PME, véritable moteur de notre économie », commente Charles Michel.
Le Mouvement Réformateur rappelle qu’il est partisan, sur cette base budgétaire assainie et dans le cadre de la relance économique, de réaliser après 2014 une réforme fiscale visant à alléger la fiscalité sur le travail.