L’économie mondiale devrait repartir vite en 2021, mais avec des disparités importantes.

Certaines institutions dont c’est le rôle d’établir des prévisions voient le verre à moitié plein. C’est le cas du FMI ; le Fonds Monétaire International dirigé par Christine Lagarde, qui nous avait pourtant habitué à être plus conservateur. Aujourd’hui, les experts du FMI indiquent qu’il faut faire le contraire de la politique qu’ils ont toujours demandé aux pays d’appliquer depuis toujours. Faire de la politique de relance et dépenser l’argent qu’on n’a pas pour espérer mieux repartir demain. C’est un comble pour le FMI qui a été le Père fouettard des dépenses publiques pendant des années.

LE FMI est donc plutôt optimiste sur la capacité des pays développer à mettre en place la vaccination et à reprendre le cours normal de leur vie.  Les prévisions de l’institution tablent sur une reprise de la croissance mondiale à +5,2% en 2021, contre une contraction de 4,4% pour l’année 2020.

Après un ralentissement moins important que prévu sur l’année, l’espoir suscité par le vaccin libère le potentiel de reprise, mais amène aussi quelques incertitudes sur les campagnes de vaccination que vont en effet mener les pays et qui risquent d’entrainer des rebonds d’activités variable.

Autre explication, la situation économique avant crise. La France se traine par exemple le boulet de son endettement public pré-Covid, ce qui ne peut pas l’aider pour l’après-pandémie…

Helène Samson