• Augmentation du nombre de cas de COVID-19 au niveau européen au cours des cinq dernières semaines, soit 46 infections pour 100 000 habitants par semaine
  • Nécessité d’harmoniser les procédures de test, la fréquence des tests variant de 173 à 6 000 pour 100 000 par semaine dans les divers États membres de l’UE
  • Accroître le rôle de l’ECDC, notamment en lui permettant d’émettre des recommandations
  • L’UE a besoin d’une approche commune pour endiguer le COVID-19 et éviter que les États membres ne désignent d’autres pays de l’UE comme zones rouges, ont affirmé les députés.Mercredi, les députés de la commission de l’environnement, de la santé publique et de la sécurité alimentaire ont tenu un débat avec la directrice du Centre européen de prévention et de contrôle des maladies (ECDC), Andrea Ammon, après qu’elle a fait le point sur la situation de la pandémie de COVID-19 dans l’UE et les travaux de l’ECDC pour y faire face.
    • Taux de notification au niveau de l’UE en hausse au cours des cinq dernières semaines pour atteindre actuellement 46 infections de COVID-19 pour 100 000 habitants par semaine;
    • Situation épidémiologique différente dans l’UE allant de 2 à 176 cas pour 100 000 habitants;
    • Tests de COVID-19 allant de 173 à 6 000 pour 100 000 habitants par semaine, ce qui a des répercussions directes sur le taux de notification;
    • Secondes infections de COVID-19 très rares et avec des symptômes plus légers;
    • Protocole sur la grippe hivernale et saisonnière établi par l’ECDC avec les États membres pour le 1er octobre, comprenant une vaccination accrue contre la grippe pour les groupes vulnérables. De nombreux députés ont souligné la nécessité de parvenir à une approche commune afin de limiter la propagation du COVID-19 et de remplacer la tendance actuelle de nombreux États membres visant à désigner d’autres pays de l’UE comme zones rouges et à fermer les frontières.
    • Par ailleurs, les députés déplorent le fait qu’il n’y ait toujours pas de modalités communes pour comptabiliser les cas de COVID-19 ou pour les tests, étant donné que chaque pays suit les recommandations de ses propres agences scientifiques, sans coordination.Le président de la commission parlementaire, Pascal Canfin (Renew Europe, FR), a précisé qu’un débat sur les vaccins contre le COVID-19 était prévu avec la Commission européenne le 7 septembre et une audition publique le 22 septembre.