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Economie libérale en Cote d’Ivoire

La Côte d’Ivoire doit-elle avoir peur du libre échange ?

 

Par une attitude proche du reflexe, dès qu’un problème économique se présente, on pointe du doigt le libre-échange, le marché et les spéculateurs. Ils seraient à la base de tous les maux. Certains affirment même qu’en période de crise c’est un Etat fort qui est nécessaire et qu’en Côte d’ivoire l’heure de la liberté ne serait pas encore venue. Le libre-échange n’est pourtant pas ce monstre sans tête qui tenterait de nous dominer, le libre échange c’est nous, c’est l’extension naturelle de nos activités. Le spéculateur c’est nous aussi lorsque nous tentons de prévoir et d’anticiper demain. Tout cela procède plus de la nature profonde de l’homme que de la domination informe d’un système qui nous dépasserait. L’histoire nous montre que c’est justement en période de crise qu’il faut bannir l’interventionnisme et la rigueur de l’étatisme. Cette analyse de Nicolas Madelenat di Florio, philosophe, chercheur, conduit à une réflexion de fond et à un rejet de nos idées reçues. Le libéralisme n’est pas inhumain, le libéralisme c C’est, très volontairement, que l’auteur a décidé de paraphraser la célèbre volonté marxiste qui, dans le texte, donnait « Prolétaires de tous les pays, unissez-vous ! ». Voici, à peine déformée, la base et de toutes les dictatures et de la mondialisation dans son sens négatif ; elle n’est plus, dans la pensée communiste, une ouverture des communautés humaines les unes vers les autres mais, plutôt, l’anéantissement volontaire de l’individu, de sa personnalité et de ses choix, et son remplacement par un modèle d’être humain type, et typé, privé de tout ce qui fait de lui une personne. Or, la mondialisation est dénoncée, ces dernières semaines, dans nombre de grands journaux. La crise de l’Europe, et de l’Euro, incitant les étatistes à un zèle bien déplacé alors même que nous leur devons l’augmentation des dettes souveraines et la création constante de misère par les hausses d’impôts ; ces dernières n’incitent pas à la naissance, et au développement d’entreprises et d’un tissu économique sain mais, au contraire, à toujours plus d’assistanat. ’est nous puisque ce système nous place au cœur du progrès

 

 

 

Comments

  • Boe
    avril 3, 2012

    Bonjour Eddir,Merci de votre commentaire. Je suis d’accord avec vous en ce qui cneonrce la ge9ne9ralisation et le fait que tous les cas de figure sont diffe9rents.Ce sur quoi je m’interroge ici est la cohe9rence de relations e9conomiques truque9es sur lesquelles l’ensemble des partenaires semble eatre d’accord d’une part, et d’autre part la condamnation de certains trucages de temps e0 autre, cense9e reposer sur des regles le9gales et de morale.Et e9galement sur les conse9quences d’un tel fonctionnement au niveau humain, qui sont de9sastreuses, non seulement pour les perdants, mais e9galement pour les gagnants,car dans un jeu base9 sur la loi du plus fort, comme on finit toujours par trouver un plus fort que soi, le gagnant d’aujourd’hui risque fort d’eatre le perdant de demain.Il y a e9galement le fait que dans une relation base9e sur le parasitisme, le parasite de9pend de l’hf4te qu’il infeste, et qu’il scie la branche sur laquelle il est assise : le jour of9 il n’a plus personne e0 parasiter, il disparait, e9tant incapable d’une vie autonome.La diffe9rence entre un virus et un eatre humain qui me semble ici fondamentale est le fait que nous sommes dote9s de capacite9s de reflexion et de de9cision, alors que le virus ne peut pas de9cider de ne pas agir en virus.Je ne parle pas ici en termes de morale, mais d’interets communs : prenons le cas d’un pays qui en envahit un autre et le de9truit, en justifiant bien entendu son comportement derriere des pre9textes moralistes au niveau des mots. Dans les faits, non seulement il de9truit une grande partie des richesses qu’il s’approprie, mais il se ruine en de9penses militaires, et finit par se discre9diter aux yeux de sa population, et par se retirer. Au bout du compte, il n’y a pas un gagnant et un perdant, mais deux perdants.Imaginons maintenant qu’au lieu d’investir tout cet argent et cette e9nergie dans ce conflit et la destruction qui en de9coule, ce pays ait propose9 e0 l’autre de lui donner cet argent, et de recevoir ensuite en e9change un pourcentage des richesses qu’il lui aura permis de se procurer. Bilan de l’ope9ration : non seulement il aura enrichi l’autre pays, mais ce dernier deviendra ensuite pour lui une source d’enrichissement. Au bout du compte, il y a deux gagnants.Quel est, selon vous, le meilleur deal ?Quel est alors le comportement le plus payant ? Ce dont il est question ici est un simple changement de relations. Il se revele payant pour tout le monde, que ce soit en politique, ou en economie, ou dans n’importe quel domaine d’activite9s humaines, alors que celui qui a cours actuellement se revele destructeur pour tout le monde.Je ne parle pas encore une fois ici en termes de morale, mais d’inte9reats et de cohe9rence, de sagesse e9goiste comme disait Korzybski.Isabelle

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