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Immobilier : le phénomène SCPI pour booster son épargne

 

Au plus haut, le marché des sociétés civiles de placement immobilier reste attractif grâce à des taux de crédit au plancher. Encore faut-il faire le tri parmi les quelque 200 produits proposés.

Le marché des SCPI, ces sociétés qui investissent dans des immeubles, les gèrent et reversent les loyers à leurs souscripteurs, fascine et inquiète. Depuis des mois, de nombreux lecteurs nous demandent s’il est encore temps de miser sur ce placement qui connaît un engouement constant : l’année dernière, ces produits ont collecté plus de 10 milliards d’euros, quatre fois plus qu’il y a cinq ans. Cette « pierre-papier », comme on l’appelle parfois, représente désormais plus de la moitié des 19 milliards d’investissement dans l’immobilier professionnel français. Au point donc de se demander s’il n’est pas trop tard pour s’y intéresser. En Bourse, on sait d’expérience que les petits porteurs achètent une valeur lorsque les grands investisseurs, mieux informés, ont compris qu’elle n’avait plus de potentiel. Est-ce aussi le cas pour les SCPI ?

Risque de bulle limité

De fait, ces produits ne sont pas sans risque… Au premier rang desquels le niveau des taux. Le marché de l’immobilier de bureaux dépend en effet des conditions qui servent à le financer. Si, comme c’est le cas aujourd’hui, les taux d’intérêt sont faibles et que le principal placement concurrent, l’obligation, rapporte peu (l’OAT est à 0,7% par an), les investisseurs vont accepter un rendement limité de l’immobilier professionnel. De fait, les bureaux parisiens servent environ 2,3%. Mais si les taux remontent, les investisseurs repartiront vers l’obligation d’Etat et la valeur des bureaux baissera mécaniquement. Pour le moment, on en est loin : le niveau des taux d’intérêt reste très bas. De plus, les entreprises manquent de bureaux, comme le montrent les taux d’occupation, en hausse, et les franchises de loyers (signal d’un excès d’offre), en baisse.

Quant aux gestionnaires de SCPI, ils sont conscients d’être exposés, s’ils collectent à l’excès, au risque d’acheter des locaux trop chers ou mal situés. Comme l’explique Jean-Marc Peter, directeur général du groupe Sofidy dans le magazine challenges « nous veillons à ce que notre collecte soit en ligne avec notre capacité à investir dans de bonnes conditions ». Il faut donc avoir à l’esprit – sans le surestimer – le risque d’une bulle liée aux taux d’intérêt. Tout en sachant qu’en cas de hausse brutale de ces taux, aucun placement, hormis le très décevant Livret A (0,75% plafonné à 22 950 euros) ne serait à l’abri…

Les 10 villes les moins chères au m²

VILLE PRIX MOYEN AU M²
Saint-Etienne 1 296 €
Limoges 1 425 €
Mulhouse 1 551 €
Brest 1 578 €
Le Mans 1 599 €
Perpignan 1 700 €
Besançon 1 907 €
Clermont-Ferrand 1 965 €
Metz 2 016 €
Reims 2 163 €

 

Comments

  • Anonyme
    octobre 14, 2018

    5

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