Fin de restrictions oblige, il va falloir un planning pour gérer toutes ces sorties et c’est exactement ce que se propose de faire l’application IRL (in real life). Retour à la vraie vie et aux sorties.
Sur le modèle d’un WeChat chinois, une véritable plateforme à tout faire, agenda, messagerie, réseau social. Chaque utilisateur dispose de son profil et peut à sa convenance rejoindre des groupes. L’application reste encore très américaine (20 millions d’inscrits), née en Californie mais pourrait bien prendre un essor très international avec les Jeux Olympiques de cet été, dont elle devrait diffuser certaines compétitions.
En attendant d’ajouter de nouvelles cordes à son arc, comme le véritable WeChat : réserver et payer un restaurant, jouer, chanter… IRL devrait explorer d’autres sources de revenus que la simple publicité, en rendant quelques événements payants.
La société californienne vient en tout cas de lever des fonds, de faire rentrer à son tour de table Softbank.

Pauline Bailly