Madame Taubira joindrait-elle l’arrogance, à l’orgueil et au mensonge ?

Il y a peu nous rappelions : pour le mensonge, sa précipitation à nier puérilement des faits incontestables, pour sa vanité, sa tacite approbation à la mention de deux doctorats qu’elle n’a pas. Aujourd’hui, arrogante, elle proclame son refus de chanter la Marseillaise sous le prétexte de ne pas se prêter à un Karakoé d’estrade.

Elle aurait pu, modestement, admettre que seule l’ignorance des couplets, l’en empêchait. Personne ne lui aurait demandé de participer à l’émission de France 2 « N’oubliez pas les paroles ». Admettons-le : peu de Français sont capables de chanter cet hymne en totalité, car ils ne connaissent que le refrain. Mais c’est ramener les ministres au rang des footballers, et pas de tous.

Un acteur, Monsieur Lambert Wilson, vient à son secours en estimant « les paroles (de cet hymne) épouvantables ». Personne ne nie son caractère guerrier, pas plus que celui des autres chants patriotiques comme le Chant du Départ, ou celui des Partisans. Mais chacun sait que c’est autour de mots vigoureux que se soudent la volonté patriotique. Tel était le but des mots de la Révolution Française. Ne changeons rien. « Que vous le vouliez ou non, la révolution est un bloc » proclamait Clemenceau.

Quoi qu’il en soit, malgré la polémique, Madame Taubira restera ministre. Seules les Ecritures disent : « l’arrogance précède la ruine, et l’orgueil précède la chute ».

G.Levy