D’un point de vue purement positiviste, l’Homme est plus mystérieux et le plus déroulant des objets rencontrés par la science. Et en fait, nous devons l’avouer , la Science ne lui a pas encore trouvé une place dans ses représentations de l’Univers. La physique est arrivée à circonscrire provisoirement le monde de l’atome. La Biologie est parvenue à mettre un certain ordre dans les constructions de la Vie. Appuyée sur la Physique  et la Biologie, l’Anthropologie explique à son tour, vaille que vaille, la structure du corps humain et certains mécanismes de sa physiologie. Mais, tous ces traits une fois mis ensemble, le portrait , manifestement, ne correspond pas à reconstituer, est un animal comme les autres,-tellement peu séparable, par son anatomie , des Anthropoïdes, que les modernes classifications de la Zoologie, revenant à la position de Linné, l’incluent avec eux dans la même super-famille des Hominoïdés. Or, à en juger par justement quelque chose de tout différent?

L’enrichissement et le trouble de la pensée en notre temps, tiennent sans doute à la révélation qui se fait, autour de nous et en nous, de la grandeur et l’unité du Monde. Autour de nous, les Sciences du Réel étendent démesurément les abîmes du temps et l’espace; et elles décèlent sans cesse des liaisons nouvelles entre éléments de l’Univers.
  Extrait du phénomène Humain