Ces noms ne vous disent peut-être rien mais ces banques d’une nouvelle génération, entièrement en ligne et à fonctionnement ultra simple, pourraient bien remplacer les Crédit Agricole ou Caisse d’Epargne d’aujourd’hui

Révolut, par exemple, est une fintech basée à Londres qui a déjà acquis un statut de marque culte. 12 millions de clients depuis son lancement en 2015. A l’origine, beaucoup de jeunes qui voyageaient et cherchaient plus de facilité dans la gestion de leurs finances cosmopolites.

Revolut a donc été créé pour éviter les frais de change élevés des banques traditionnelles, en proposant une application et une carte qui permet de changer de l’argent dans une trentaine de devises différentes au taux du marché, le fameux taux spot..

Il ne s’agit pas encore d’une banque à service complet : elle n’émet pas encore de prêts immobiliers mais travaille déjà sur les prêts à la consommation. L’application Revolut s’est rapidement développée pour permettre d’acheter des actions ou des cryptomonnaies.

Comment sont-elles si peu chères ? Ce type de banque n’a évidemment pas les mêmes frais. Ainsi, Revolut s’est surtout développé par l’adhésion de ses clients et leurs recommandations. Leurs frais de publicité sont minimes. Les valorisations de ces entreprises, elles sont déjà immenses. Des agences bancaires physiques ? Ils n’y pensent même pas. L’objectif de ces néobanques est de se reposer sur une plate-forme technologique ultra sophistiquée. Et de devenir, un jour, une vraie banque.

 

Pour cela, Revolut vient d’engager un ponte de l’industrie bancaire de la City : son nouveau président est Martin Gilbert, co-fondateur de Aberdeen Asset Management. Et elle vient tout juste de lever des fonds avant la crise, et elle était valorisés plus de 5,5 milliards de dollars, ce qui devrait l’aider à passer la crise sereinement et à envisager les prochains développements.