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Le procès d’une affaire historique Wendel sert-il à quelque chose ?

Wendel, du nom d’une affaire des années 2010, incluant tout ce qui pouvait faire peur : un baron, Ernest Antoine Seillière, ancien patron du Medef de 98 à 2006 mais surtout héritier de la dynastie Wendel ; un génie du montage financier, Jean-Bernard Lafonta, appelé le « Mozart de la Finance » et une grande banque américaine, JP Morgan.

La saga Wendel commence avec l’acier et perdure pendant plus de 250 ans. De son berceau historique de Lorraine, elle se développe petit à petit et se transmet de génération en génération. Mais le groupe de sidérurgie est nationalisé en 78 alors qu’il est en situation de quasi-faillite après deux chocs pétroliers qui ont rebattu les cartes. L’investissement devient alors le second métier de la famille avec quelques belles opérations : Legrand, Bureau Veritas… Mais dans les années 2004, le jeune Jean-Bernard Lafonta met en place un montage juridique et fiscal à la limite de la légalité, qui va mettre des millions d’euros dans la poche des principaux cadres de la société d’investissement. La banque JP Morgan prêtait à ces managers e montant nécessaire à l’acquisition d’un nombre d’actions Wendel qui vont être transférées à d’autres sociétés, dans le but aussi d’éluder l’impôt. C’est d’ailleurs ce qui a conduit les enquêteurs à condamner les protagonistes : si la manœuvre n’est pas illégale, ce qui la rend illégitime c’est que son but premier – et unique selon les échanges – était de réduire l’imposition. Etait-ce une fraude pénale ? De l’aspect financier de l’affaire, la plupart des associés ont été redressés et ont dû payer des pénalités allant de 40% à 80% des sommes. Aujourd’hui, le procès a lieu, mais l’argent dû à été versé depuis longtemps. Une justice si tardive sert-elle à quelque chose ?

La banque JP Morgan avait quant à elle voulu éviter l’affront médiatique d’u procès et a transigé avec le Parquet National Financier sur une amende d’un montant de 25 millions d’euros.

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