2020 est morte, vive 2021. Une année différente, mais non moins remplie de challenges qu’ laissés derrière elle 2020.

Il faudra en 2021 :

  • Faire avec l’endettement sans précédent des entreprises, qui ont, en 2020, contracté de nouveaux crédits pour faire face au manque de chiffres d’affaires. 130 milliards d’euros des Prêts garantis par l’Etat, c’est pas tout ce que l’Etat avait mis à disposition des entreprises, mais c’est déjà beaucoup plus que ce qu’aurait contracté les entreprises si la crise n’était pas apparue.
  • Endiguer la vague de faillites d’entreprises et de chômeurs qui s’annonce. Pour l’instant, 2020 a compté moins de faillites qu’une année normale, mais c’est sans compter que toutes les entreprises ont été mises sous perfusion, même celles qui auraient, quoiqu’il en soit, fermé leurs portes.
  • Régler la solution du télétravail. Qui est une bonne alternative mais pas durable et gravée dans le marbre. Le télétravail doit être adaptable, selon les périodes de travail, selon les secteurs, selon les postes et selon les situations personnelles. Il ne doit pas être institutionnalisé de manière définitive et sans aucun retour sur site, car il anéantirait en quelque sorte l’âme de l’entreprise.
  • Elucider la question monétaire. Comment vont faire les banques centrales pour réduire leur bilan, gonflé des titres de créances rachetés sur le marché pour ne pas créer une panique bancaire ?
  • Réduire progressivement l’endettement public. On est montés à 120% du PIB. Mais autant le dire, si les dépenses publiques baissent en 2021, ce serait un exploit auquel personne ne s’attend.                                                                                             Anne so Delrieux