Un regain d’intérêt pour la vente de disques vinyles en Espagne a incité un groupe de mélomanes à ouvrir la première usine à Madrid depuis 1997.
Le marché de la musique ne s’est pas si mal comporté en 2020. Les gens passant plus de temps à la maison à cause de la pandémie, beaucoup se sont tournés vers la musique pour apaiser leur esprit. L’industrie mondiale de la musique a connu une croissance de 7,4 % l’année dernière. Sans surprise, ce n’est pas la musique live, les festivals ou les concerts qui ont participé à cette hausse, bien au contraire, ils sont en nette baisse, mais les abonnements au streaming, première source de revenus des producteurs de musique, ont continué d’occuper le devant de la scène.
La divine surprise de cette année, ce sont les ventes de vinyles qui ont augmenté de 23,5 %. Sans surprise, ce n’est pas la musique live, les festivals ou les concerts qui ont participé à cette hausse, bien au contraire, ils sont en nette baisse, mais les abonnements au streaming, première source de revenus des producteurs de musique, ont continué d’occuper le devant de la scène. La demande se tourne bien vers plus de vintage.
Inspirés par la nouvelle popularité du vinyle, certains n’hésitent pas à en faire leur business. Les fondateurs de Mad Vinyl Music ont ouvert leur fabrique de vinyles en décembre dernier, pendant la pandémie. Leurs machines peuvent presser 3 000 disques vinyles par jour. Musique actuelle ou réédition de vieux disques.
Pour les mélomanes, la preuve de ce succès réside déjà dans le son, unique en son genre.

Hélène Samson