Le nom ressemble au CAC 40 mais n’a pourtant rien à voir, seul le nombre d’entreprises retenues ressemble à l’indice parisien. Il ne s’agit pas de société cotée, mais encore de très jeunes sociétés en développement. Le Next 40 regroupe les 40 entreprises de la French Tech à suivre, le graal du graal, alors qu’une liste plus (le Next 120) en regroupe 120. Ce n’est pas un indice boursier, mais simplement un label qui mise sur l’avenir de ces jeunes pépites, pour pouvoir, peut-être, faire grandir le géant de demain, celui qui rivaliserait avec les GAFA américains ou les BATX chinois.

Veepee, OVH, Deezer… Il y a des noms déjà très connus et très internationaux, mais il y a aussi d’autres qui cherchent à gagner en notoriété (Younited Credit, Lumapps, Wynd, Voodoo…).

La liste réactualisée des 40 startups à suivre a été dévoilée lundi dernier par le Secrétaire d’Etat au numérique, Cédric O. Ces entreprises sont aidées à se développer, en bénéficiant d’un guichet unique (formalités administratives simplifiées) pour l’URSSAF et les douanes, en vue d’aller à l’international et reçoivent des subventions de BPI France (organisme public).

L’avantage est aussi de gagner en attractivité pour recruter les meilleurs talents, signer avec de grands comptes plus facilement ou gagner en crédibilité auprès d’investisseurs pour signer des levées de fonds.

L’ objectif principal : sortir du statut de startup, atteindre la rentabilité et donc la pérennité d’une entreprise et devenir une entreprise de taille intermédiaire, créant de l’activité et de l’emploi.

 

C’est donc complètement différent du CAC40, mais le CAC40 pourrait néanmoins apporter sa pierre à l’édifice du Next 40. En investissant davantage dans ces jeunes pousses dès le début. L’Etat, lui, doit faire davantage jouer la commande publique en privilégiant ces sociétés.

Sahara Cohen