Nous n’avons jamais autant cherché le bonheur, mais plus nous le désirons moins nous le trouvons ! Peut-être parce que nous regardons au mauvais endroit ? Peut-être parce que nous n’avons pas les bons outils pour le mesurer ? Peut-être parce que nous nous trompons totalement sur ce qu’est le bonheur ?

 

Ce dernier renvoie à la sérénité, à l’absence de troubles. Ainsi, pour les épicuriens, et les bouddhistes, être heureux, c’est ne plus être soumis aux événements extérieurs, se détacher de tout ce qui peut nous arriver, que ce soit agréable ou désagréable. La joie invite au contraire à vivre pleinement les émotions et les plaisirs de la vie, avec ses hauts et ses bas.

Les gens rigides n’arrivent pas à tenir lorsqu’ils traversent une tempête. À l’inverse, lorsqu’on est souple, l’esprit s’adapte et on arrive à trouver du positif dans tout.

Cependant, voir dans chaque chose ce qu’elle peut avoir de positif est une belle philosophie de vie. Un optimiste va toujours se dire qu’à travers une épreuve, une difficulté, une contrariété, il y a peut-être quelque chose à comprendre qui sera un bien pour la suite.

Hélène Samson