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CAFE LIBERTE: CLUB DE LECTURE LIBERALE

 

 

Créé en 2004, le Café Liberté de Paris est une réunion hebdomadaire ouverte, portant sur tous les thèmes en relation avec les libertés, principalement fréquenté par des orateurs et participants libéraux.

Au Café Liberté, nous avons commencé nos activités au second semestre 2004. A l’époque le Café Liberté était un club informel, recrutant par cooptation, où les présentations hebdomadaires étaient faites par ses propres membres. Nombre d’entre eux étaient des militants de Liberté Chérie qui l’année d’avant avait réuni 80 000 manifestants place de la Concorde dénonçant les blocages grévistes du monopole public des transports, qui plus est au prétexte de soutenir des revendications sociales hors du monde des transports. Liberté Chérie apportait un souffle nouveau dans l’univers associatif libéral, avec une communication basée sur le fun et la réutilisation des mots et de la dialectique du collectivisme ou de l’autoritarisme pour dénoncer le collectivisme et l’autoritarisme. Camille Barbier, qui anima durant un an et demi le Café Liberté, assurait lui-même une petite moitié des exposés introductifs, grâce à la vision panoramique de l’économie mondiale que sa profession financière lui apportait. Les autres présentations venaient des membres ayant une compétence ou ayant approfondi une lecture. A l’époque le Café Liberté était donc essentiellement un club de lecture libéral.

Au début de l’année 2006 plusieurs dirigeants de Liberté Chérie ont quitté leurs fonctions au sein de cette association pour lancer Alternative Libérale, un petit parti libéral de nouvelle génération. Ils voulaient combler avec des méthodes neuves le vide laissé par la fusion de DL avec le RPR au sein de l’UMP, à la suite du couteux échec électoral d’Alain Madelin. Au sein de l’UMP, le discours politique semblait irrémédiablement démocrate social en matière économique, et les questions sociétales y semblaient plus dictées par un équilibre découlant de lobbys que d’une vision philosophique libérale seule apte à équilibrer de façon universaliste la conception de l’autorité publique pour qu’elle ne sombre ni dans la mollesse ni dans l’autoritarisme. La création d’Alternative Libérale a pris au Café Liberté plus de la moitié de ses participants régulier, y compris son organisateur Camille Barbier qui consentit à suivre son ami Aurélien Veron en qualité de suppléant dans cette aventure toujours étonnante qu’est une campagne électorale législative. Pour ma part j’étais fort triste de cette évolution. Certes la fondation d’un parti libéral se justifiait étant donné la parole cotonneuse qui prévalait au sein de l’UMP, mais un tel parti créé à partir de la modeste influence de Liberté Chérie et de celle de ses membres qui mutualisaient peu d’influence au sein de la société française ne me semblait pas en mesure de rassembler de nombreux votes, et dispersaient l’énergie féconde qui s’était rassemblée au sein de Liberté Chérie. La plupart des candidats d’Alternative Libérale vivaient dans l’illusion d’obtenir dès 2007 des scores importants leur permettant d’influer sur la vie politique française. Hélas, comme cela était prévisible, leurs scores furent lilliputiens.

Incidemment, le Café Liberté s’est trouvé interrompu plusieurs mois au début de l’été 2006. J’étais très attaché à cette extraordinaire bouffé d’oxygène qu’est le Café Liberté, avec ses réunions à la fois d’une qualité intellectuelle d’un excellent niveau et d’une saine sincérité libérée de la chape de plomb névrotique et collectiviste imposée par les médias mainstream qui appesanti la parole et abâtardi la pensée dans la société française plus encore que dans les autres pays occidentaux. J’ai donc proposé de prendre la suite de Camille Barbier pour l’organisation du Café Liberté avec une formule renouvelée où la plupart des séances sont introduites par un expert extérieur. La dominante au sein du Café Liberté a toujours été le débat et cela est préservé dans cette nouvelle formule avec un exposé de 30 à 60 minutes suivi d’un débat multipartite de 1 à 2 heures, réunissant entre 10 et 40 personnes. Je veille personnellement à l’ouverture du Café Liberté, ce qui nous permet de regrouper autour d’un noyau de participants et orateurs libéraux des participants et orateurs non libéraux ouvert au dialogue ou au débat sur le sujet des libertés.

Nous avons ainsi pu donner la parole à une multitude d’experts, parmi lesquels nombre d’auteurs libéraux d’ouvrages érudits ou conceptuels, portant sur des sujets de toutes sortes : économiques, philosophiques, moraux, historiques, contemporains et même actualités… Nous abordons bien évidemment les sujets sociétaux couramment rencontrés dans les clubs libéraux classiques tels ceux de nos amis de l’Institut Turgot, de l’Institut Coppet, de contribuables Associés, de l’Aleps, etc. Ainsi nous avons eu un cycle de conférence a été dédié à l’école libérale française qui est au moins aussi importante que l’école libérale britannique, à la fois quant aux libéraux se désignant par ce vocable mais aussi par ceux en constituant les prémices. En outre, ayant toujours eu un gout prononcé pour la prospective et pour le développement cohérent de la liberté, j’ai impulsé plusieurs cycles de réunions originaux.

Nous avons ainsi exploré dès le second trimestre 2006 la crise financière en gestation dont les médias ne parlaient pas et à laquelle les professionnels de la finance ne parvenaient pas à croire malgré les indicateurs improbables qu’ils avaient sous les yeux notamment en matière immobilière et monétaire. Quant aux « responsables » politiques, ils en étaient à vouloir accentuer la bulle immobilière française en s’étranglant de rage contre la crise du logement. Pourtant celle-ci venait de leurs politiques liberticides, avec un laxisme monétaire, dirigé par la loi et la fiscalité vers le marché du logement où, par un urbanisme corseté, les volumes pouvaient difficilement augmenter, engendrant une hausse irréelle des prix, donc donnant des capitaux occidentaux (français, britanniques, espagnols, portugais, états-uniens, etc.) une importance illusoire. Cela nous a permis d’annoncer cette crise mondiale 7 mois avant qu’elle ne se manifeste par le craquage boursier de juillet 2007 et 23 mois avant l’effondrement bancaire de novembre 2008. Cela nous a permis d’en exposer les origines étatiques (imposées par la gauche aux USA) et le caractère plus largement occidental. Nous avons ainsi apporté une voix libérale et panoramique face aux vociférations complaisamment socialistes et états-uno centriques des medias mainstream mobilisés pour l’élection du candidat de gauche Barack Obama.

Nous abordons aussi des sujets plus fondamentaux tels la liberté de pensée (y compris dans ses aspects cognitifs, culturels ou sacrés), ou techno-prospectifs tels le transhumanisme (vie biologique éternelle, intelligence artificielle, machines à lire les pensées, etc.), ou encore survivalistes (résilience des choix de société, législation sur les armes, stratégies familiales ou expérience communautaires de vie matériellement peu dépendante du reste de la société, etc.).

X.DRIANCOURT

Comments

  • antoine gennaoui
    juin 3, 2016

    comment fait on pour assister, connaître voireparticiper à vos discussions ?
    merci ……..salutations

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