La crise sanitaire et économique ne doit pas être une période sans fleurs, et encore moins pendant le confinement. Les fleuristes restent fermés au public, en tant que commerces non essentiels, mais les boutiques ont développé le click and collect, le call and collect dans sa version téléphone ou bien encore les livraisons.

Les fleuristes se sont adaptés aux nouvelles habitudes prises par les consommateurs pendant ces confinements.

Dans des réseaux comme Interflora, les fleuristes sont organisés en ateliers où ils offrent une gamme cependant réduite en ce moment, de bouquets et de plantes. Des cadeaux comme du champagne, du chocolat ou une peluche peuvent même être ajoutés au bouquet. C’est la touche de personnalisation demandée par beaucoup de clients.
Les livraisons ont d’ailleurs fortement augmenté : 2,5 millions de nouveaux clients qui ont fait des achats en ligne au cours de ces derniers mois, d’après un sondage Kantar. Comme dans tous les autres domaines de vente, beaucoup de fleuristes ont choisi de mettre en vente leurs produits en ligne, en créant leur propre site internet ou en utilisant celui d’une plus grande marketplace. Cela dit, on ne trouve pas encore de bouquet sur Amazon.
Alors, pourquoi continue-t-on d’acheter des fleurs ? La demande en fleurs et plantes est extrêmement forte pour soi, pour embellir son intérieur mais aussi pour continuer de célébrer les événements familiaux ou faire plaisir à un proche. Une attention qui peut être bienfaitrice dans une actualité un peu trop négative.

Sahara Cohen