L’écologie politique dogmatique est récente. Elle plonge ses racines avec l’émanation des Verts, durant les années 2000 avec Noël Mamère, Dominique Voynet et quelques autres. Puis, la doctrine verte s’est vite teintée de rose puis de rouge avec ses revendications sociétales.

Pour avoir un champ d’action plus large que celui des aléas climatiques et de la biodiversité, les écologistes politiques s’engouffraient dans les sujets sociétaux de gauche, affirmant ainsi leur place au sein de la fameuse gauche plurielle.

L’extrême gauche, quant à elle, a fait le chemin inverse. La France insoumise de Jean-Luc Mélanchon avait besoin d’élargir son programme social à celui environnemental et animal, devenant un parti d’extrême gauche, animaliste et écologiste.

Ainsi, les écologistes politiques sont devenus soit des aubergines soit des pastèques, rouge dehors et vert dedans à LFI et vert dehors et rouge dedans à EELV !

Qu’elle soit verte ou rouge, cette écologie-là n’est pas l’écologie du bon sens, car l’écologie politique s’est travestie en histoire naturelle. Or, elle ne sera jamais l’histoire des hommes et de la nature…

Paradoxalement, ces partis politiques qui ont un marqueur social très fort poussent stupidement à une dérive animaliste qui tend au contraire à faire baisser la part d’humanisme dans chaque individu.

Nous sommes passés de l’humanisme à l’animalisme sous l’action politique des écologistes contemplatifs et le pire reste à venir avec le véganisme !

Le scandale de l’éolien ou de la voiture électrique est un exemple de la parole tordue des écologistes. Une énergie qu’ils nous annoncent verte, donc propre alors qu’elle est sale, dangereuse, coûteuse et inefficace.

On peut citer pêle-mêle les problèmes d’émission de particules de terres rares, les champs électromagnétiques, les infrasons, les paysages dégradés, la perte de valeur immobilière, l’augmentation du coût de l’énergie donc son impact social, la souffrance humaine, la souffrance animale avec des milliers de vaches mortes, le problème de l’exploitation des terres rares en Chine : cancer, exploitation des jeunes enfants, dépendance à une puissance étrangère pour notre énergie, etc.

J’invite tous les lecteurs à regarder le film de Mickaël MOORE « Planet of the Humans » et le documentaire d’Arte « La face cachée des énergies vertes »

Vous avez là toutes les explications nécessaires pour comprendre la supercherie de l’écologie politique et les puissants marionnettistes qui tirent sur les ficelles afin d’agiter les pantins de l’écologie politique !

Pour le Mouvement de la ruralité, l’écologie du bon sens doit inclure l’homme au cœur de la nature, elle doit-être pragmatique et non dogmatique. Elle s’appuie sur les savoir-faire des hommes : l’énergie nucléaire pour produire de l’électricité décarbonée à un coût compétitif pour les entreprises, l’investissement dans la sobriété énergétique dans l’habitat et le transport, la forêt, l’agriculture et la mer pour stocker les émissions de carbone résiduel. Notre écologie ne considère pas l’homme comme un nuisible pour la terre et la biodiversité mais comme l’acteur au sein de la biodiversité d’une écologie à réinventer !

Je ne connais pas de mère Térésa le l’écologie, d’ailleurs là où il était sain d’avoir une sainte au chevet de l’humanité, il n’est pas sain d’avoir une Gretta Dhunberg à celui de la biodiversité….

À coup sûr l’homme de la terre est plus proche de Mère Teresa que de Gretta Thumberg, car l’humanité qui l’habite n’aime pas l’absurde et le nécessaire imposé…

Tout jardinier aura compris que l’écologie est bien trop sérieuse pour la laisser entre les mains des pastèques et des aubergines !