Le rassemblement national possède  des ressources suffisantes pour un fonctionnement particulièrement sobre : adhésions, dons et subvention.
Toutefois, le rassemblement national doit rembourser des dettes d’un montant important. Ses dettes, qui équivalent  au montant des pertes cumulées, ont dû être contractées pour faire face aux dépenses électorales nettes que le rassemblement national a dû supporter depuis 2007. Si le rassemblement national, contrairement à d’autres mouvements politiques, doit supporter autant de dépenses électorales, c’est que lui et ses candidats sont toujours exclus  du réseau bancaire et que ses candidats ont très peu souvent la possibilité de financer une campagne ou de faire face à des pertes.

Toutefois le rassemblement national rembourse ses dettes, il a remboursé sa dette à Cotelec, il est en train de rembourser son créancier russe. Sa préoccupation, c’est le financement des prochaines échéances électorales : jusqu’aux législatives de 2022, cela peut nécessiter une somme de 25 millions d’euros. Le rassemblement national sait, qu’au contraire de tous les autres mouvements politiques et de tous les autres candidats, il continuera à être totalement exclu du réseau bancaire français et européen. Dans ces conditions, le rassemblement national devra trouver ses propres solutions pour financer ces campagnes électorales et éteindre totalement ses dettes

Wallerand de Saint-Just

trésorier du Rassemblement national