C’est le 12 juillet 1817, qu’un génial inventeur, le baron allemand Drais présenta, un engin à 2 roues reliées par une traverse en bois sur laquelle est installé un siège. On s’asseyait à califourchon et l’on avançait en donnant des impulsions avec les pieds. La roue avant est directrice et contrôlable avec un « dirigeoir »
Cette machine appelée communément en France draisienne est brevetée en 1818 sous le nom de « vélocipède » puisque son but est « de faire marcher une personne avec une grande vitesse » (véloce = rapide, pède = pied). En France, Pierre Michaux et son fils Ernest, en 1861, eurent l’idée d’adapter des manivelles à pédales sur le moyeu de la roue avant.

Les conceptions futuristes montrent également l’évolution du design des vélos.

Aujourd’hui, plusieurs villes de France soutiennent  activement le cyclisme et ont créé une infrastructure cyclable bien définie. De plus en plus de gens choisissent le vélo comme moyen écologique et économique pour se déplacer en ville, et comme moyen récréatif pour garder la forme.

Plus personne ne conteste le retour du vélo dans les grandes agglomérations comme dans les villes moyennes. Pour autant sa part globale dans les déplacements reste faible, de l’ordre de 3 %, car l’usage de la voiture continue à progresser aux périphéries des villes et celles-ci ne cessent de s’étaler. Cette moyenne nationale a peu de sens : la part modale du vélo varie de moins de 1 % dans des agglomérations telles que Saint-Etienne, Draguignan, Thionville, Dinan ou Périgueux, à plus de 3 % à Albi, près de 6 % à Colmar et Bordeaux, Nantes, La Rochelle et Strasbourg caracolant en tête avec 7,5 %

Et pourquoi pas un vélo électrique…