Ici en Savoie, où se trouvent mes racines familiales et politiques, le moment est venu de vous dire ma décision d’être candidat à l’élection présidentielle. Dans moins de huit mois, vous choisirez le nouveau président de la République, votre nouveau Président.
Le monde où nous sommes est un monde dangereux, instable, fragile. Et le tout premier défi à mes yeux depuis longtemps, le plus grave, est le défi climatique parce qu’il bouleverse toutes nos habitudes et provoque des risques majeurs. C’est d’ailleurs la conviction de tous les dirigeants du monde avec lesquels j’ai pu travailler.

Notre pays est lui-même confronté à trop de souffrances, de tensions, d’injustices, de colères aussi. Depuis plus de 10 ans, la France décline alors qu’elle a tant d’atouts et tant de ressources.

Je respecterai les Français et je ferai respecter la France.

Un Président doit faire tout ce qu’il a dit et pour cela, il ne peut pas le faire seul. Ici dans ce pays de montagne, on sait que dans une cordée, tout le monde compte. Et dans notre pays, chaque citoyen est nécessaire.

Quel est notre destin et quelle doit être notre ambition collective ?

 

Rétablir partout l’autorité de l’État, la sécurité publique, une justice plus rapide et plus efficace. Préserver toutes nos libertés.

 

Protéger la France, protéger les Français face à la menace islamiste

Soutenir nos armées et engager un effort massif pour notre défense.

Garantir nos souverainetés.

Je veux également un moratoire sur l’immigration actuelle, car nos politiques ne fonctionnent pas, ni en France, ni, d’ailleurs, en Europe. Nous organiserons sur cette question de l’immigratiom un référendum aussitôt après l’élection présidentielle.

Pour ce projet, notre pays peut avoir, notre pays doit avoir l’ambition d’être la première puissance économique et agricole en Europe.

Cette ambition exige que notre société encourage vraiment le travail, le mérite, la participation des salariés plutôt que l’assistanat.

Trop souvent, dans notre société, le travail et l’esprit d’entreprendre ne sont plus encouragés comme ils le devraient.
Quand ils ne sont d’ailleurs pas découragés !

Enfin ce projet est celui d’une France juste, solidaire.

Donner à l’école, à l’université, à la recherche les moyens de l’excellence.

Donner toute sa place au sport.

Renouer avec une vraie politique familiale.

Ouvrir à tous l’accès à la culture.

Tout au long de ma route, d’abord ici sur cette terre de Savoie, puis au gouvernement, et plus récemment au plan européen et international, j’ai toujours préféré faire plutôt que communiquer. J’ai aussi appris une chose : quand on se respecte, quand on est ensemble, on réussit.