Placés en alerte maximale, Paris et sa proche banlieue doivent faire face à de nouvelles restrictions. Pourtant, les fêtes non autorisées sont légion.

Il ne m’a fallu que 24h pour être conviée à une lockdown party sur Paris. Quelques mails à des amis et j’étais sur la liste des “happy few” à être invitée un soir… Parmi tant d’autres. Si les soirées secrètes étaient déjà plébiscitées par les Parisiens, la fermeture des bars imposé en France ne va pas mettre un terme à ces moments conviviaux. Ni dans la capitale, ni ailleurs. 

Au contraire ! Le ras-le-bol généralisé, le goût du risque, voire la volonté d’affirmer son opposition à une société trop policée, démultiplient les initiatives partout en France. Sur les réseaux sociaux fleurissent les groupes de discussion privés “fuck the covid”, pour s’inviter discrètement la nuit, boire un verre, danser ou même se faire couper les cheveux ! 

Anne Lemoine