A Paris, une plaque, dans un jardin près des Champs-Élysées, tout près des lieux forts du pouvoir français, vient d’être posée, samedi 27 mars, à la mémoire du légendaire commandant afghan Ahmad Massoud.

Le commandant Massoud, héros de la résistance face à l’invasion soviétique dans les années 1980 et de la lutte contre les Talibans, avait été tué dans un attentat terroriste à Kaboul, œuvre d’Al-Qaida. C’était deux jours avant les attentats du 11 septembre 2001.

Vingt ans après sa visite à Paris, son unique visite en Occident, et son assassinat quelques mois plus tard, la capitale française lui dédie une allée.

Le commandant Massoud était un francophile avéré. Son fils explique aujourd’hui : « Nous aimons la France et vos valeurs de liberté. » Pour les Français, il était celui qui représentait un islam modéré.

 

Le père de Massoud avait étudié dans le seul lycée français d’Afghanistan, et parlait couramment le français.

Massoud a été nommé « Héros national » à titre posthume en Afghanistan après que les Talibans aient été chassés du pouvoir. La date de sa mort, le 9 septembre, est considérée comme une fête nationale. Il faudrait surtout que son idéologie perdure.

Belinda