10% d’intentions de vote par l’institut de sondage Ifop (1).

Ce livre traite de la question du vote blanc mais aussi de démocratie au sens large et d’engagement citoyen en particulier. Il aborde le sujet sous l’angle des dysfonctionnements de nos pratiques électorales et apporte un point de vue objectif sur leurs origines. Les arguments développés résultent d’un retour d’expériences et d’anecdotes vécues pendant près de 10 ans au coeur de la machine politique française. Ils dénoncent avec ironie les limites de la place du citoyen dans le processus démocratique.

Ce livre n’est pas uniquement un réquisitoire à charge contre un système défaillant. Il est avant tout un vibrant plaidoyer en faveur d’une citoyenneté active qui s’engage, s’indigne, propose, invente, agit et assume sa responsabilité en tant qu’acteur de la vie politique.

Il retrace notamment le parcours initiatique d’un groupe de citoyens ordinaires qui, à travers l’aventure des Citoyens du Vote Blanc, se sont lancés à mes côtés à l’assaut de la forteresse électorale. Il revient sur les dernières campagnes de 2017, en particulier celle de la présidentielle au cours de laquelle ma propre candidature avait été estimée à 10% d’intentions de vote par l’institut de sondage Ifop (1).

Peu de médias ont relayé ce sondage ; le livre explique pourquoi.

Il propose également 10 mesures chocs destinées à restaurer le lien de confiance aujourd’hui rompu entre l’électeur et ses représentants. Ces propositions, concrètes et immédiates, touchent à l’organisation même de notre mode de gouvernance. Elles ont vocation à libérer l’initiative politique du carcan étriqué des partis et replacer le citoyen comme pierre de voûte de l’édifice institutionnel.

La publication de « Qui a peur du vote blanc ? » intervient en pleine crise de la représentativité. Alors que les Gilets Jaunes se dressent contre les conséquences de décisions prisent par une élite déconnectée, le livre apporte un éclairage sur leurs origines. Il porte un regard critique sur nos pratiques politiques et s’inscrit dans la continuité du célèbre discours « Le Pays des Souris » (2) prononcé en 1961 par le sénateur nord Américain Tommy Douglas. Il se fixe ainsi pour objectif ambitieux de répondre à cette question capitale : Sommes-nous gouvernés par des Chats ?

Stéphane Guyothttps://www.amazon.fr/Qui-peur-du-vote-blanc/dp/1794484655